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Gwenaële Rot dans Theconversation : Le décor de cinéma, une fabrique de la vraisemblance

LE CSO DANS LES MEDIAS
Édité le 18 Septembre 2019

Aux premiers temps des « théâtres de prise de vues », le cinéma emprunte à la décoration de théâtre privilégiant la toile peinte en trompe-l’œil (parfois mise en mouvement). Mais, souligne Jean Pierre Berthomé, rapidement, à partir de 1905, apparaît « un espace de représentation envahi par une foule d’accessoires qui prétendent attester sa réalité ». Progressivement, les décorateurs deviennent « de moins en moins peintres et de plus en plus constructeurs et ensembliers ».

Aujourd’hui, c’est aux chefs décorateurs, constitués progressivement en corps de métier autonome distinct du théâtre (ils sont réunis au sein de l’Association des chefs décorateurs ou ADC), souvent architectes de formation, qu’incombe la responsabilité artistique et technique des décors du film.
Selon la convention collective du cinéma (2012), ils sont ceux qui sont chargés de « la conception, de l’aménagement et de la construction des décors conformément au scénario, au plan de travail dans le cadre du budget ». La convention collective précise également qu’en « cas de recours à des moyens numériques, il[s] assure[nt] […] le suivi de la cohérence artistique de la conception et de la construction des décors ».


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Gwenaële ROT